samedi 28 avril 2007

Miss Zen retourne au Hammam


Je me suis encore sacrifiée pour vous, j’ai testé à mes risques et périls un autre Hammam.
Après avoir jeté mon fric à la poubelle chez Carlotta (pour celles qui n’ont pas suivi depuis le début), vécu une expérience pseudo authentico bobo au Spa Montorgueil, je suis partie à la découverte des Cent Ciels à Boulogne …. Et oui, j’ai le goût du grand reportage vissé au corps.
Alors question décor et cadre, c’est une case très au-dessus de ce que j’ai vécu jusqu'à présent. C’est très grand, très beau, très confortable, carrément luxueux
L’accueil est cordial, elles ne sont pas toutes payées au sourire, mais franchement on n’a pas l’impression de sentir mauvais et tout est bien expliqué. On vous donne des tongs, un peignoir, un drap, un paréo jetable, une petite boîte de savon noir et un gant de massage.

Petit bémol, c’est grand et il y a du monde…. Je résume dans un hammam, il y a 3 salles: la salle très chaude, le bassin froid et la salle tiède.

La salle tiède est vraiment bruyante rapport aux groupes de filles qui bavassent et se bidonnent, alors que moi je travaille…j’essaye d’atteindre le plus haut état du zen. La musique d’ambiance n’aide pas, rien de pire que ces rythmes sensés évoquer des couchers de soleil, le bruit du vent dans les steppes.
Une fois dans la salle très chaude (à taille humaine), tout le monde se calme rapport à la température qui demande une certaine concentration… .J’y trouve refuge.
Je fais un petit plouf plouf dans la petite piscine d’eau fraîche avec diapo de plage de rêve projetté sur le mur (certainement l’idée d’un pubard en mal de créativité).
Retour à la salle très chaude, j’applique consciencieusement mon savon noir et j’attends qu’on vienne me chercher pour le gommage et massage.

Rien à dire, c’est un vrai gommage et un vrai massage : le gommage dure 20 minutes, le massage à l’huile d’argan 30 minutes.
J’ai payé 100 euros pour 3 bonnes heures de plaisir mais, je ne sais pas pourquoi, je ne suis pas vraiment parvenue à me relaxer. Sinon rien à critiquer, tout est beau, propre, parfait si ce n’est que la taille du lieu rend l’expérience un peu impersonnelle, on a parfois un peu la sensation d’accompagner le CE de Plougasnou Tricastin.

jeudi 26 avril 2007

Pages de rêve






C'est beau et zen : ces photos me font rever. Aujourd'hui que des images, certes mais du catalogue Hermes...bon voyage.

mardi 24 avril 2007

Mon ami Charlie



J’ai eu envie de vous parler de mon très cher ami Charlie parce que j’ai retrouvé samedi soir un peu de sa magie, une émotion qui s’apparente à ce que j’éprouvais enfant. C’était devant le spectacle du « Cirque Invisible » de sa fille Victoria Chaplin et de Jean-Baptiste Thierree. Pour l’instant à Paris au Theatre du Rond-Point, mais s’ils passent près de chez vous, ne les manquez pas. Vous plongerez au cœur d’un imagination féerique et burlesque, comme un retour dans le monde de l’enfance. Je n’avais plus envie de retourner dans la vie visible.

Mr.Chaplin, je l’ai vu pour la première fois dans « The Kid » et je l’ai tout de suite aimé.
J’adorais Charlot, il me rassurait. J’avais une petite poupée à son effigie. Charlot me semblait être un enfant rieur, triste et cabotin qui se cogne au monde des adultes. Des grands, oui, mais des idiots en fait qui ne le comprenaient pas.
Charlie/Charlot est mort le jour de Noël et ce jour-là, j’ai pensé que le père Noël était un traître.

Chaplin c’est le rire, les larmes, l’esprit de l’enfance. Mais il faut voir les films de Chaplin sans Charlot pour saisir la splendide humanité de son génie : je pense à « Mr. Verdoux », à « Limelight ». Chaplin qui nous fait rire aux larmes et nous tord le cœur dans un même mouvement. Dans les yeux de Chaplin, il y a toutes les émotions de la vie.

Et j’ai aussi envie de partager avec vous la si touchante dernière phrase de ses mémoires.Voilà ce petit bonhomme, sorti des taudis de Londres, qui a atteint par la force de son talent les plus hautes marches de la gloire et qui conclut sa vie de génie avec ces quelques mots magnifiques de simplicité, en hommage à sa femme (la maman de Victoria) :

« As I live with Oona, the depth and beauty of her character are a continual revelation to me . Even as she walks ahead of me along the narrow sidewalks of Vevey with simple dignity, her neat little figure straight, her dark hair smoothed back showing a few silver threads, a sudden wave of love and admiration comes over me for all that she is – and a lump comes in my throat »
Et ma traduction approximative :
« En vivant avec Oona, la profondeur et la beauté de son caractère sont pour moi une continuelle révélation. Et lorsqu’ elle marche devant moi, le long des trottoirs étroits de Vevey, simple et digne, sa petite silhouette toute droite, ses cheveux foncés avec leurs quelques fils gris, lissés vers l’arrière, une soudaine vague d’amour et d’admiration m’envahit et une boule d’émotions monte dans ma gorge »

Mr Chaplin I love you.

dimanche 22 avril 2007

5 révélations incroyables mais véridiques sur Miss Zen


Cél, du http://journalistecherchejob.blogspot.com, est passée d’apprentie journaliste à Rédactrice en chef de la blogosphère….elle me colle sur le sujet « 5 choses que vous ignoriez sur moi »…

Révélations :

1) Ma grand-mère me trouvait une ressemblance avec Carole Bouquet (elle souffrait gravement de la cataracte), mon oncle avec un Modigliani, mon ex avec Jodie Foster, mes copines avec Valérie Lemercier, mon castor avec Laura Ingalls…Personne n’a jamais fait le lien avec Elle McPherson, c’est quoi ce merdier ?
2) J’adore les grandes culottes blanches en coton de chez Sloggy qui englobe bien les fesses et le bidon (mon castor déteste). Pervers en tous genres passez votre route....
3) Petite, je voulais être détective privée (y voir l'impact des Drôles de Dames), j’avais reçu un manuel… Je volais le courrier des voisins pour pister des activités illicites, je saupoudrais toute la maison de talc pour relever les empreintes…Et j’ai gardé un certain goût pour le métier, j’adore les impers, je suis capable d’écouter la conversation de mes voisins de table sans paraître indiscrète, je repère n’importe quelle cible dans une foule d’où mon surnom d’œil de lynx, je suis capable d’observer le va et vient de ma rue pendant des heures…
4) Je suis partie étudier à NY dans l’espoir de rencontrer John John Kennedy… Alors que d’autres universités proposaient de meilleurs programmes. Quatre mois après mon arrivée, il épousait lâchement cette s….de Carolyn. Bon, je suis restée et j’ai rencontré ma copine Claire et jamais regretté....
5) Je deviens très émotive en écoutant « Je ne t’écrirai plus » de Claude Barzotti… Ah ah je vous entends ricaner "pffpfpf, pauvre Miss Zen". Ouais, sauf que l’autre jour à la radio, j’ai entendu qu’Adamo il avait fait un triomphe au Printemps de Bourge et que les petits djeunes, ils se tenaient plus…. Qui vous dit que Claude il ne fera pas un revival avec un album collector chez Colette ???.

A mon tour de désigner quelques victimes :

Miss K, retour de faveur…http://karynka.blogspot.com/

La fée carabine

Et Caro de http://teteabetises.canalblog.com/ qui pourra répondre avec un de ses jolis dessins

samedi 21 avril 2007

Mon homme que je suis



Je réponds enfin à la demande de Miss K …. Voilà, je suis désignée parmi d’autres pour répondre à la big question suivante : What if I was Man ? Je ferais quoi, je serais qui...
Attention, tremblez, car à la fin de ce post, je désignerai trois d’entres vous dont j’aimerais entendre la voix et l'unique point de vue…

Allez je me lance :

Je ne serais ni David Beckham, ni Brad Pitt….
J’offrirais des fleurs, des énormes bouquets sauvages
J’aimerais les petits seins ronds
Je ferais pipi debout sur le gazon
J’aurais plein de chaussures (ce que j’ai déjà mais j’aime encore plus les shoes des hommes)
Je serais élégant d’une façon un peu désuète, à la Jean Rochefort ou Philippe Noiret.
Je serais Guillaume Canet ou Andy Garcia ou Bob Redford pour faire rêver les filles
J’aurais une vieille voiture de sport
Je sifflerais mais pas les nanas
Je ne materais ni les fesses, ni les décolletés
J’aimerais les femmes qui portent des talons avec leur pantalon
Je casserais la gueule des sales cons
Je ferais à manger comme un dieu
Quand devenu vieux, on me demandera : Monsieur qu’avez-vous fait de votre vie ? Je répondrais comme Gaston Gallimard « Les bains de mer, les femmes, les livres »

And now Ladies, je demande humblement aux bloggeuses suivantes de bien vouloir répondre à leur tour :

http://journalistecherchejob.blogspot.com

http://jenemeplainspasjeconstate.hautetfort.com/blog/

http://imabree.canalblog.com/

(et vous, autre lectrice de ce post, ne vous privez surtout pas de laisser vos réponses en commentaires!)

jeudi 19 avril 2007

Les filles, votez pour le congé maternité d’égalité


Miss Zen est une trentenaire qui navigue dans les rouages du monde de l’entreprise moderne.
Trentenaire, pas d’enfant, Miss Zen est suspecte, elle se trouve dans une zone dangereuse : vat-elle pondre ou non ? Pas facile pour Monsieur le Boss mais deux cas de figure se dégagent in the cerveau de mes nombreux chefs (dans l’entreprise de Miss Zen, le boss change tous les ans) :
1) Miss Zen est probablement une carriériste intégriste et elle a probablement sacrifié sa vie personnelle sur l’autel de l’ambition. Proposons-lui des missions foireuses voir poubelles et expédions la un peu partout vu que pas d’enfants = pas de vie perso, pas de mari, pas d’amis, pas d’intérêts hors office. Miss Zen est officiellement la bonne poire, toujours libre, toujours disponible.
2) Miss Zen va pondre incessamment sou peu- la prudence impose le placard au cas où elle disparaitrait inopinément…..

A 4 jours du premier tour, je propose donc aux candidats le congé maternité obligatoire pour filles et garçons entre 30 et 36 ans. Je m’explique : tout le monde serait obligé de prendre un congé de 3 mois, bébé ou pas – à prendre à sa guise, à condition de prévenir son employeur 6 mois à l’avance, et non refusable. Comme ça tout le monde serait sur un pied d’égalité, plus de discrimination, les mecs arrêteraient de prendre une avance considérable sur les filles ….
Ne me demandez pas comment financer, ni l’impact sur la productivité, la compétitivité des entreprises françaises mais on pourrait généraliser la proposition à toute l’Europe. Voyons large….

Cette mesure ne résoudrait pas tout: il faudrait aussi cesser ce culte du « bosser tard », si typique des entreprises françaises. Alors que dans le reste de l’Europe, la journée se finit vers 18.30/19.00, en France il est de bon ton de rester jusque 20.30/21.00….ce qui pénalise à nouveau fortement les mères (dont je ne fais pas partie mais tout de même).
Bien entendu, cela implique de commencer plus tôt (quand même les filles!) et là, j’avoue : je prêche pour ma chapelle car je suis plutôt matinale.

Vive le congé maternité d’égalité !

mardi 17 avril 2007

Tea Time


Je me suis encore fait avoir par les sirènes du marketing – attirée par un joli packaging au rayon thé.
Lipton a lancé Línea – joliment emballé dans un sachet hermétique, couleurs fraîches et toniques, et un joli dessin d'une fine silhouette. Je plonge surtout qu’il est écrit " zéro calorie ….pour vous aider à prendre soin de votre silhouette grâce aux catéchines" (hum hum il me semble que tous les thés sont zéro calorie mais soit et ces mystérieuses catéchines auraient dû me mettre en garde …) Le parfum thé vert et agrumes me semble idéal pour me désaltérer en ces journées chaudes.
Sauf que ce thé sent le pipi de chat et que le goût est assorti à l’odeur…..beurkbeurkbeurk.
Je vais en faire don à mes collègues de bureau qui apprécieront peut-être.

En attendant, je m’en retourne à L’Eléphant et sa délicieuse infusion Ligne et Equilibre a laquelle j’aurais dû rester fidèle….

dimanche 15 avril 2007

Rions avec Virginie



Chères blogofriends, je n’ai qu’un conseil pour vous détendre et prendre en même temps une bonne dose d’énergie : courez voir le spectacle de Virginie Hocq « C’est tout moi ».
Cette fille est drôle, simple, chaleureuse, délirante, énergique, vraie. Une fille comme ça, on la voudrait tout de suite pour amie.

Son spectacle c’est 90 minutes de rire et de tendresse. C’est parfois burlesque, parfois délirant, parfois grinçant, parfois girly et puis tout à coup, à partir de sujets qui prêtent souvent aux railleries, elle nous emmène sur le terrain des émotions véritables. Pour l’instant, c’est à Paris au Théâtre de Dix Heures, mais elle part en tournée : voir sur http://www.virginiehocq.be/filo.asp.
Et petit bonus, elle distribue du chocolat Galler…. On ressort de là avec une pêche d'enfer, des vitamines en life.

Décidément, j’ai passé un sacré bon week-end. Bon je n’ai pas gagné les 15 millions d’euros au Loto. Mais j’ai envoyé ma candidature pour un job dont j’ai très très envie – croisez les doigts pour moi.

samedi 14 avril 2007

Un peu de bonheur aux pieds



Scooooooop, il faut chaud ! Je le sais parce que j'ai enlevé mes chaussettes et mes bas. Et j'ai même pas froid, sine qua non.
Et comme je n’avais pas froid, sans chaussettes, j'ai accepté l'invitation du castor à célébrer la fin de la semaine : "fête dînatoire" sur un bout de terrasse parisienne.
Un bonheur n'arrivant jamais seul, en route pour le resto, je regarde distraitement la vitrine d'un magasin de chaussures à tendance majoritairement bourgeoise catho = petits talons, des petits noeuds, beaucoup de beige, de bleu marine, de bleu ciel (pour les communions et les baptêmes). Stupéfaction : des "Roger Vivier" en vitrine ! Crise cardiaque, mon coeur s'emballe, mon cerveau enregistre le prix, 110euros = je peux me les payer. Les phéromones affluent, je ressens une vague d'exaltation.....
Inutile de vous dire que ce matin, j'étais là à l'ouverture de la boutique. J'opte pour l'orange (voir photo), autant que mes fausses ballerines de marque se remarquent. Je me prenais pour Audrey Hepburn, je vais me la raconter en Inès de la Fressange, version boulimique.
Et troisième bonheur du week-end, les petites ballerines argent achetées, pour une somme ridicule chez Marks & Spencer, ne me font même pas mal aux pieds, des vraies petites pantoufles de Cendrillon.
La chaleur, c'est rien que du bonheur.

Ambre, 156 rue de Courcelles, Paris 17

mercredi 11 avril 2007

Une folle dans la nuit


J'aime courir le matin tôt.
J'aime sortir de l'immeuble, la rue est vide, je m'élance.
J'aime sentir la pluie sur mon visage
J'aime quand Paris est vide, endormie.
J'aime la fraîcheur et les oiseaux, les matins d'été
J'aime le froid et l'obscurité en hiver.
J'aime la lumière des réverbères.
J'aime zipper mon vieux sweat, choisir ma playlist.
J'aime croiser le boulanger, le libraire....
J'aime mes vieilles basket Asics
J'aime quand je trouve enfin mon rythme
J'aime rentrer essoufflée
J'aime courir parce qu'après je suis fière de moi, j'ai fait une chose dans ma journée qui ne dépend que de moi, j'ai fait une chose que personne ne peut m'empêcher de faire. J'aime cette bulle quand c'est moi face à moi. J'aime ce moment quand j'arrête de penser, de planifier.....
J'aime pas les marathons, les plans d'entraînement, les objectifs, les records mais j'aime sentir mon coeur, mes muscles, mon souffle. Pour tout dire, je suis nulle, archi nulle, je cours, je marche, je cours, j'ai zéro technique mais je m'en fous.
Évidemment, j'aime pas sortir de mon lit mais après j'aime chaque minute, chaque moment.
Vous allez me prendre pour une douce dingue mais j'aime ça

lundi 9 avril 2007

Bisque bisque rage. Godverdom!*




J'ai passé le week-end de Paques au pays du chocolat, pas celui des montagnes: non celui de la bière, de Jacques Brel et de Johnny.
Me vla installée dans le Thalys qui me ramène vers Parigi de mon coeur et mon boulot nase. Installée avec une pile de magazines, je sursaute : des jolies photos, des fringues que j'aime genre mode but hors mode. Traduisez par « pas la dégaine obligatoire qu'on voit partout". Je me dis, tiens encore une robe à 422 euros et la jupe à 280 euros. Que nenni, mes demoiselles ; c'est la nouvelle ligne H&M pour les nouvelles boutiques C.O.S (Collection of Style, un peu pompeux). Pas de bol, car lis-je que pour l'instant no boutique à Paris mais à Londres. Merde de merde, j'y étais....
Je continue mes lectures et je m'étrangle en lisant qu'une boutique C.O.S, il y en a aussi une à Bruxelles et que j'ai loupé cette incroyable découverte. Je ne serai jamais trendsetteuse, reine de la hype, master de la blogosphere, grande manitou du web 2.0. ça c'est vraiment bal bal (il paraît que chez les jeunes de moins de 20 ans, ça veut dire" pas de bol" - faut bien que je fasse mon intéressante).

Alors pour me faire pardonner de ne pas avoir été capable de vous servir un grand reportage en exclu sur ce nouveau temple du staiiile, je vais vous donner mes bonnes vieilles adresses bruxelloises du week-end si jamais vous passez par là. Ne vous attendez pas aux adresses pointues des designers flamands et autres, celles la vous les trouver dans tous les magazines. Mes adresses sont un peu en dehors du circuit classique.

Alors dans le sud de Bruxelles, le Neuilly bruxellois, il y a un petit quartier appelé le Fort Jaco, très familial, y aller si vous voulez faire une grande balade dans la belle Foret de Soignes, à deux pas.
Sur la chaussée de Waterloo, aux environs du 1353, il y a :
Women's Secret : un très chouette magasin de lingeries, petites tenues d'intérieurs et ravissants pyjamas. Et le tout moins cher que Princesse Tam Tam mais tout aussi ravissant.
Librairie Privat, grande, lumineuse, deux étages, calme, beau choix.
Et puis un peu plus loin, une boutique du chocolatier Marcolini - y entrer à vos risques et périls. Ce n’est pas donné mais payable et délicieux. Sinon arrêtez-vous dans un supermarché Delhaize et faites vos réserves de chocolat Galler, craquez pour les barres chocolatées au caramel « Cha-Cha », ou les petites gaufrettes Cent Wafers.

En remontant vers le vieux Bruxelles, halte à Ixelles. Continuez de jouir de la verdure en vous promenant autour des étangs d'Ixelles et de l'abbaye de la Cambre.
Allez boire un verre à L'Ultime Atome (très chouette café avec très bonne petite restauration et brunch le dimanche : Place Saint Boniface 14) ou arrêtez-vous au Passiflore, charmant salon de thé (rue du Bailli 97).
Bon restau Thaïlandais dans le quartier de l’université : La pagode d’Or, joli décor, économique (menu 3 plats à 20euros) : Chaussée de Boondael 332.

Si vous avez envie d’y aller, j’ai un carnet bien rempli – contactez-moi.


* Se prononce gotfordoum = merde de merde en bruxellois

jeudi 5 avril 2007

It's a rich men's world



On a beau nous dire que l'euro n'a pas changé les prix - moi je trouve quand même que tout coûte vraiment cher. Et parfois, je suis comme les mamies d'autrefois et je fais le petit exercice de convertir en ancien franc et là....hyper-ventilations.
Alors je réfléchissais l'autre jour, que puis-je faire encore faire avec 5 euros en poche ? Quels sont les petits plaisirs disponibles

Je peux aller boire un coca, un thé à la terrasse d'un café et siroter tranquillement,réfléchir mais pas trop, observer, écouter les conversations, gribouiller dans mon carnet.
Je peux entretenir mes rondeurs avec du bon chocolat Marcolini (attention une seule petite tablette les carrés2 ) ou du Galler et déguster tranquilou à la casa avec une tasse de thé et un morceau de pain
Je peux me faire un mini spa à la maison avec les petites pochettes : un masque individuel de Nivea, un gallet Kneip, une lingette auto-bronzante de Garnier et essayer mes échantillons.
Je peux m'acheter 2 magazines et les garder pour les lire pépère au lit samedi matin, sous la couette, un verre de jus d'orange à la main.
Je peux me cultiver avec un livre de poche, la collection Folio à 2euros, j'ai acheté celui de Confucius. Il y a plein d'autres titres dont un Don Juan qui me tente aussi.
Je peux m'acheter le nouveau soin pour les cheveux du Petit Marseillais, parfum amande.
Je peux écrire une lettre, c'est tellement chouette de recevoir de bonnes vieilles lettres.

Bon je suis à court d'idées, je vais continuer ma réflexion, mais je suis curieuse de connaître vos petits plaisirs bon marchés.

mercredi 4 avril 2007

Le froc du siècle




J’ai trouvé Ze pantalon que je voulais depuis des lunes et quoi de plus difficile que de trouver pantalon à sa taille. Soit il souligne votre petite culotte de cheval, soit il vous aplatit la fesse, soit il vous serre trop entre les jambes, soit il baille à la taille, il fait des gros plis sur le bas du bide….
Et eh là top top, à croire que GAP l’a coupé sur mon corps imparfait…. Jolies fesses, aplanissement des zones rebondies de la cuisse, coupé pile poil dans le bas, laisse voir un petit morceau de cheville qui sera bientôt j’espère joliment bronzée (faut juste que je pense à appliquer l’autobronzant).
C’est idiot, mais je suis trop contente, prix relativement raisonnable pour une petite merveille et bientôt je jouerai les Audrey Hepburn dans les rues de Paris (personne d’autre ne fera le rapprochement en me voyant, mais ce n’est pas grave dans ma tête ce sera comme si).

Bon alors maintenant il me faut les jolies ballerines, j'aimerais beaucoup les Roger Vivier ou les Hogans dans une couleur pop. Donc si anyone sait ou trouver des jolies immitations, vous serez à jamais dans mon coeur...

mardi 3 avril 2007

Bien investir 4,09€


Sans donner dans la figure mélancolique qui lit des poèmes en souffrant, certains soirs j’aime en lire quelques-uns au hasard. J’ai deux ou trois recueils favoris : Les contemplations de Victor Hugo (un reste de mes années lycée), « En trente-trois morceaux » de René Char (choisi à cause de son fameux : «Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s’habitueront.»

Et puis il y a un tout petit bouquin « Poteaux d’angle » signé Henri Michaux. J’avais lu une interview de Catherine Frot qui le recommandait. Pour la modique somme de 4,09€, vous pouvez jeter, oublier tous les bouquins de pseudo psycho, philo et conseils en tout genre. C'est un concentré de sagesse, de recul et d’humour pour mieux arpenter la vie.

Et je finis avec la note de l’éditeur : Les Poteaux d'angle d'Henri Michaux apparaissent comme les plus égarants et les plus réjouissants poteaux indicateurs jamais offerts au balisage de la raison, de la conscience et de nos comportements grégaires. Ce sont des aphorismes pour vivre à l'écart, des préceptes pour ne pas se laisser faire, des réflexions à contre-norme, des conseils qui n'ont pas de conseils à vous donner.

lundi 2 avril 2007

Pauvre Jean-Luc !


Pour tout dire, j’ai d’abord cru à un poisson d’avril. L’article était intitulé « A ne pas rater Godard revisité" au milieu des pages beauté du Figaro Madame. Interloquée, je poursuis ma lecture et, je cite, « difficile de produire une nouvelle mouture du «Mépris» de Godard dans lequel Bardot est inoubliable. Sauf si on s’appelle Chanel …. ». C’est là que je m’étrangle: non le mag n’est pas daté du 1er avril, c’est un vieux numéro…. La journaliste parle bien de ce spot un poil débile dont j’ai déjà parlé.
Bon, alors je veux bien que Chanel achète 22 pages de pub toutes les semaines dans les différentes éditions du Figaro, je veux même bien accepter que ce petit film de pub puisse plaire à certaines et à certains. Mais soyons tout de même sérieuses ¼ de secondes et épargnons à M. Godard de comparer son film, son chef d’œuvre à ce 35 secondes dans lequel tout sonne faux. Il aurait été plus honnête et objectif d’écrire «vaguement inspiré par le film de Godard» ou «cherchant à imiter la première scène du Mépris» mais, please, pas une nouvelle mouture… Bon évidemment tout cela aurait fait moins plaisir à la maison Chanel…
Allez, je radote sans doute mais tout de même….

dimanche 1 avril 2007

Il était une fois une concierge, Léon Tolstoï et des camélias.



En ce beau dimanche, je voulais tout simplement remercier Miss K (http://karynka.blogspot.com/ ) pour son post sur "L'élégance du hérisson".
Intriguée et alléchée, j'ai fait passer ce livre au top de mes petites priorités. Et je l'ai fini ce matin.
Miss K a déjà très bien parlé du livre sur son blog donc je ne rajouterai rien de superflu.
Mais, comment vous dire, lire ce livre c'est comme se mettre sous la couette avec une bonne tasse de thé au miel & citron, un jour de crève et savourer chaque seconde. Une petite merveille qui fait du bien !