mercredi 31 octobre 2007

Miss Zen apprend la broderie

Allez plus que quelques heures Miss Zen et ce sera 4 jours de break….
J’ai traversé d’étranges journées : des portes qui me semblaient condamnées s’entrouvrent, des nouvelles qui devraient être bonnes mais qui se révèlent empoisonnées, une amie qui traverse des moments difficiles, des inquiétudes, des non-dits, des bruits de couloir, des ragots poisseux, des requins qui déchiquettent leur proie déjà morte.
Je ne sais pas si c’est la pluie, l’obscurité mais je me sens toute bizarre. Alors oui, je compte bien faire de ce long week-end un petit paradis.

Équipement :

Une tenue cool, j’aimerais en avoir une aussi confortable et sexy que notre amie Uma mais ce n’est pas gagné…

Un polar, j’en ai deux en stock mais si vous avez de bonnes idées ?

Lire des livres d’art pour découvrir encore et toujours – vous connaissiez ce tableau de Klimt ?


Un massage dont je vous donnerai des nouvelles.

"Moi Je" de Aude Picault (qui sort son deuxième petit album de dessins) – j’adore son mauvais esprit, son petit blues permanent, son recul…. Aude Picault c’est la bonne vieille copine qui vous fait toujours marrer.


Et puis peut-être broder sur mon oreiller cette devise :
Ayez la sérénité d'accepter ce que vous ne pouvez pas changer, le courage de changer ce que vous pouvez et, surtout, la sagesse d'en connaître la différence ...

Naaan jsais même pas broder, ni tricoter…

Et vous c’est quoi le programme ?

samedi 27 octobre 2007

Miss Zen vous parle d’Amour.

Difficile de parler d’amour. L’amour, on sait toute ce que c’est ou on croit le savoir.
L’amour c’est comme Jésus: il faut l’avoir vu, touché, ressenti pour y croire.
Il y a mille définitions, mille citations, mille représentations.
L’amour : c’est un homme et une femme – c’est Charlie Chaplin et Oona O’Neil, Meryl Streep et Robert Redford dans «Out of Africa», c’est O’Maley et Duchesse, c’est Solal et Ariane dans «Belle du Seigneur», et c’est Katharine Hepburn et Spencer Tracy.



C’est de ces deux là dont j’ai envie de vous parler en particulier. Les plus belles pages de l’autobiographie de K. Hepburn sont consacrées à Spencer, son grand amour. J’ai été touchée et émue aux larmes par les mots de cette femme forte, têtue, intraitable, indépendante jusqu'à l’égoïsme. Je vous les traduis du mieux que je peux:

« Il me semble que j’ai découvert ce que «je t’aime» veut vraiment dire. Cela veut dire mettre tes intérêts, ton confort avant mes intérêts, avant mon confort parce que je t’aime.
Je t’aime: nous utilisons cette phrase sans y penser, sans vraiment y réfléchir. L’amour, ce n’est pas ce que tu espères recevoir, seulement ce que tu espères donner, c’est à dire tout. Ce que tu recevras en retour varie. Mais ce n’est pas lié à ce que tu donnes. Tu donnes parce que tu aimes et que tu n’as pas le choix. Si tu as beaucoup de chance, tu seras aimé en retour. C’est délicieux mais cela n’arrive pas nécessairement. J’aimais Spencer Tracy. Lui et ses intérêts passaient avant tout. Cela n’était pas évident pour moi qui ai toujours été une personnalité très moi-moi.
S’il n’aimait pas ceci ou cela. Je changeais ceci ou cela. C’était peut-être des qualités importantes pour moi mais cela n’avait pas d’importance. Je les changeais. Et cela me donnait beaucoup de plaisir…. »

Et elle conclut ce chapitre avec cette incroyable fin : « Je n’ai aucune idée de ce que Spencer ressentait pour moi. Je dirais simplement que s’il ne m’avait pas aimé, il ne serait sans doute pas resté. C’est aussi simple que ça. Il n’en parlait pas et je n’en parlais pas... It is called LOVE».




Spencer Tracy était un immense acteur, porté sur la bouteille, bagarreur, taiseux, irlandais dans l’âme. Il n’a jamais épousé Kate car il n’a jamais voulu officiellement divorcer de sa première femme. Kate et Spencer ont vécu 27 ans ensemble.

Ces quelques lignes sont pour mon amie Lili de S à qui je pense tous les jours depuis 24 ans.

mercredi 24 octobre 2007

Miss Zen enfile ses moufles.

J’annonce officiellement l’arrivée de l’hiver : il fait super froid, il fait noir et gris.
J’ai sorti doudoune, chaussettes et écharpes. Je mets du chauffage dans ma Titine.
Voilà, j’ai pensé que je devais aussi changer la tenue de mon blog : la vue de ces pieds nus battant la mesure dans la fraîcheur d’une rivière me donnait froid.
J’ai essayé de donner une impression de chaleur, de douceur comme un home sweet home.
J’espère que vous vous sentirez bien ici et que vous aurez envie de revenir souvent. Et j’espère vous « rencontrer » tout aussi souvent.

PS : la banner est designed by Le Chat, elle est pas douée ?

dimanche 21 octobre 2007

Week-end freudien & billet décousu

Je suis en retard sur mes billets. Soirée du vendredi au lit: je suis rentrée du boulot, lessivée, laminée, détruite, limite fiévreuse. Un petit plat Picard au micro-onde et hop Miss Zen se jette sous sa couette avec grosses chaussettes et son bouquin (voir ci-contre), ce Duras n’est vraiment pas le meilleur anti-dote pour le moral en berne.




Samedi, j’ai débouché la douche. Passionnant et glamour n’est-ce pas ?
Pour me récompenser, j’ai claqué la moitié de mon salaire en chaussures (Castor, c’est une blague hein!): 4 paires. Deux petites paires de ballerine pour le prix d’une et deux autres paires, disons moins «bons marchés». Je suis désormais l’heureuse propriétaire d’une paire de talons digne de la pire des «bitch» et qui me permettra de toiser mon nain de jardin de boss de toute ma hauteur et de tout mon mépris: comment dire, c’est «priceless» une arme pareille, non?
Vous voyez un peu le rapport psychanalytique: la fille qui débouche ce qui est bouché, qui évacue les eaux usées, qui dégage les canalisations d’abord et puis qui s’achète des shoes, pour mieux mettre un pied devant l’autre, avancer, accélérer, et aller de l’avant, et avec des hauts talons encore bien! On sent pas la fille décidée là? Si Castor ne comprend toujours pas pourquoi il FALLAIT que j’achète 4 paires, je baisse les bras. Vous avez bien compris vous et vous partagez mon point de vue, hein ?



Mais c’est vrai que je suis plus motivée, plus déterminée que jamais. Je sais où je veux aller et j’y consacre beaucoup d’énergie. Le seul hic, c’est que j’ai du mal à lâcher prise dans mon job actuel: je ne devrais plus m’y investir autant, mais on ne refait pas si facilement un bon petit soldat.


Une semaine d’enfer m’attend, j’en ai déjà mal au ventre, à la tête, aux dents….
J’essaye de penser à autre chose: alors, je cuisine de la soupe au potiron et du poulet au pain d’épice, je prépare les interviews de la semaine, je m’initie à l’œnologie (non, bande de mauvaises langues: ça ne veut pas dire que je me tamponne au gros rouge), je pense à certains titres de livres et de films qui sont comme de petits poèmes : « De battre mon cœur s’est arrêté », « Dans le café de la jeunesse perdue », « Va ou ton cœur te porte », je m’esbaudis devant l’allure de Garance Dore qui a eu les honneurs du Sartorialist. Je vais aller faire un petit tour sur vos blogs en buvant du T422 de Mr Mariage F: pas de meilleur remède contre le blues du dimanche soir! Et si vous avez aussi craqué pour des chaussures, je vous conseille les dessins hilarants de Trompoline

mercredi 17 octobre 2007

Un an de plus

Aujourd’hui, je voulais vous offrir pour mon anniversaire ma nouvelle version de blog.
J’avais bien préparé mes photos, pensé au choix des couleurs mais voilà rien ne marche sur Mac. Frustration. Surtout que ce début de semaine ne fut pas glorieux, Boss Satanas va finir par me mordre ou me gifler. Mais je ne vous parlerai pas des heurs et malheurs professionnels. Je veux vous parler des petits et grands bonheurs de mon anniversaire.

Un an de plus, c’est quelques cheveux gris, des lignes sur le front, les genoux qui craquent plus souvent et c’est aussi des souvenirs en plus avec Castor, du temps précieux passé auprès de mes parents, des projets qui se dessinent, des pages qui se tournent, une volonté qui s’affirme, une confiance en soi qui grandit, une vision de sa vie, des amies toujours plus proches, des belles rencontres par la magie du blog et le simple bonheur de le tenir ce blog.

Un an de plus, c’est passer quelques jours dans la maison de son enfance :






Un an de plus, c’est recevoir un dessin de sa nièce et des livres.




Un an de plus c’est une belle soirée avec son castor, c’est un cadeau de rêve dans la mythique boite orange (Wonderbra fait des merveilles mais non ce n’est pas un Birkin).


Un an de plus c’est refuser ce qui ne vous convient plus, c’est aller droit vers son but, c’est trébucher sur la route qui y mène et repartir.

Un an de plus c’est se souvenir que la vie c’est parfois tomber 7 fois mais se relever 8, en sifflotant.

samedi 13 octobre 2007

Un garçon manqué au rayon lingerie



Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir un mail de Wonderbra: moi la bloggeuse non influente contactée pour la première fois par une marque…
Wonderbra & Miss Zen: quelle incongruité - Wonderbra, la marque de la féminité triomphante et affichée et Miss Zen, l’ancien garçon manqué pas complètement guéri.
Car je suis née pour satisfaire le désir de garçon de mon papa et je n’ai eu cesse de démontrer que je valais bien un garçon. Une enfance consacrée à grimper dans les arbres, à être acceptée dans l’équipe de foot de garçons, à m’élancer à patins à roulettes dans les pentes les plus aiguës et tout schuss sur les pistes de ski les plus noires. L’adolescence n’a pas franchement arrangé les choses et pourquoi fallait-il que ces 2 obus me poussent et dérangent mes heures d’entraînement à poney? J’avais même trouvé le boyfriend idéal qui traumatisé par le Don Juanisme de son père, ne trouvait en ma personne pas la moindre trace menaçante de tentative de séduction féminine. Je n’étais que jeans, sweat, bottillons d’équitation et casquette. Je me suis soignée mais aujourd’hui encore, j’ai du mal avec le côté girly, décolleté plongeant, talons et mini-jupes. Ce n’est pas vraiment mon rayon. Castor m’a même encouragé en m’offrant les services d’une styliste coach qui a fait un boulot d’enfer, mais on ne change pas son ADN.


Et paf un mail de Wonderbra: que faire? J’en parle au Castor qui comprendra. Hurlement de joie, je lui répète l’information car il a pas dû comprendre l’affaire : il ne s’agit pas d’un abonnement à l’année au Spa Payot pour tester l’ensemble de leurs soins et la piscine. En fait, il a très bien compris et il trouve ça GENIAL et en plus je vais recevoir des ensembles !!!!! Vla que mon castor est drôlement fier de moi… Bon bon.
Que faire: je vais répondre à Clémence de l’agence de Wonderbra. Je pense à elle qui fait un peu le même métier que moi, je pense à son client qui va lui poser 20.000 questions : mais quel est le coût contact de cette opération, ces bloggeuses vont elles dire du bien de mes produits, vont elles montrer des photos (mais rien faire de trash, hein)????
Pauvre Clémence. Je compatis, je lui réponds : « Chère Clémence, afin de vous éviter une réunion client quelque peu pénible, j'accepte bien volontiers de me prêter à un exercice psychanalytique qui consiste à porter des soutifs super sexys. Ne vous inquiétez surtout pas, je ne me livrerai à aucune activité borderline avec les produits, par contre auriez-vous la gentillesse d’informer votre client que je ne ferai aucune photo des produits, je ne me prêterai en aucun cas à un mauvais remake d’un film de Russ Meyer car ma gentillesse a des petites limites. »




Et puis voilà, les ensembles sont arrivés par la poste: on dirait des ensembles Victoria Secret, tout plein de couleurs que je savais même pas que ça existait. Car je vous le répète, moi j’achète du blanc et du noir pour les jours de fête (j’exagère, j’ai aussi un ensemble marron et bleu marine). Et me voila avec du rouge, du parme, du noir et doré et une version plus classique en marron foncé….. Pfpfpfpfpfppf maintenant que j’ai accepté, faut pas que je fasse la dégonflée. Castor trouve tout ça magnifique, on dirait un petit garçon devant un train électrique un soir de Noël. Lui, il est content.


Premier jour, je teste l’ensemble parme avec coque et armature. Je vais certainement ressembler à une dinde de Noël, ce qui sera assorti à l’expression ravie de mon castor.
Et ben non, contre toute attente, cette couleur me va pas mal. Et avec l’aide des armatures et de la coque, on dirait que mes seins sont passés entre les mains de Mac Dreamy (je sais il n’est pas chirurgien esthétique mais je fantasme comme je veux). J’enfile un chemisier large et malgré tout on voit que j’ai des seins…. Mon castor est content. Je décide de garder cet ensemble mais uniquement pour une soirée because les coques et les armatures pendant tout une journée me semble aussi pénible que de porter un corset.



J2. Epuisée par l’épisode du corset, je choisis l’ensemble le plus classique qui ressemble à mon ensemble Princesse Tamtam. C’est joli et plus confort. La culotte me rentre un peu dans les fesses comme tous ces ravissants shortys. Mes seins ont un joli galbe mais de taille normale.

J3. Je laisse tomber. Mais je vais garder la version noire avec les bretelles qui s’accrochent dans 20.000 positions différentes. Je pense au Chat qui n’aime pas les bretelles qui dépassent, elle a bien raison. L’ensemble noir avec le petit liseré doré (dommage) sera parfait pour mes petites robes noires.

Reste l’ensemble rouge et mauve, vraiment celui la, je ne peux pas (pardon Clémence). Je le porterai si en échange mon castor m’offre le Birkin d’Hermès…. Je suis gentille mais hein!

Me voilà dans de beaux draps : maintenant je vais avoir du mal à faire accepter au Castor mes ensembles blancs...

mardi 9 octobre 2007

Le goût des autres.

Miss Zen a un vilain défaut, elle aime écouter les conversations des autres.
Extrait : « Tu comprends, pour moi, les canapés et les rideaux doivent aller ensemble. Tu sais que je suis un grand esthète » disait le Monsieur qui ressemblait à ça :



J’en suis restée bouche bée, scotchée, pensive….
Hihihihih pensais-je : ce pauvre Derrick de seconde zone qui se prend pour un esthète. Tapons-nous sur les cuisses.

Le goût des autres, le goût: quelle notion aléatoire, fluctuante.

Quelques heures plus tard, je m’installe avec mon Elle et je lis « l’idée c’est d’avoir une matière de cheveux non brillante, plus mode, et sans aspect lustré apprêté »
Et dire que je pavoisais avec mon produit Nivea qui fait super briller mes cheveux et je pensais que c’était tout bon les cheveux qui brillent?
Et ben non, les modeux ont inventé le cheveu mat…. Je suis certainement la Derrick de seconde zone d’une rédactrice de mode, d’une vendeuse de chez Colette…

Karl Lagerfeld m'a rassuré : nous partageons la même horrible faute de goût masculine : les chaussettes avec les sandales…

Aaah le goût des autres, quelle barbe. Mais finalement, cette notion existe-t'elle encore ?
On est hype, in, out mais tout semble permis si c’est porté « décalé », avec staiiile ?
Et vous, votre hit parade des fautes de goûts…

lundi 8 octobre 2007

Le cercle des rescapés.

J’ai commencé mon week-end avec Oscar, pas celui de "La Dame en rose", celui de la Ross & Wichcraft (mon agence) et de 99 Francs. Il y a une bonne dose de clichés et du gros trait (le vilain méchant client, les créas pas dupes et cools, les commerciaux idiots et lâches) et il y a aussi des vraies pépites (la scène de la PPM : 7 heures pour décider du moindre détail d’un spot de 30 secondes). Mais le film par ses innovations, ses trouvailles visuelles et graphiques rend surtout admirablement et cruellement la brutalité, l’arrogance et le cynisme des grosses agences de pub. On peut trouver le film jouissif ou déprimant. Moi, il m’a ragaillardi, remis les lunettes bien en place. Il est parfois difficile de garder une image positive de soi quant à longueur de journée, on vous fait payer de ne pas vous conformer totalement au cliché, de ne pas rentrer dans le moule, de ne pas incarner totalement leurs valeurs : workalcoholic, grande gueule, assertive voire agressive, vacharde et intraitable…




Autre rescapée de la pub, Marisa Acocella Marchetto, l’auteur de «Cancer and the City» déclarait dans Le Monde : « J’étais dans un monde (même agence qu’ Oscar et moi) où on ne vit pas pour soi, mais pour le regard des autres, Un monde hypercompetitif. Les hommes sont brutaux, mais après ils vont jouer ensemble au golf. Les femmes, dans la quête du pouvoir, sont terribles, sournoises. Elles vous font des mamoures et vous plantent un couteau dans le dos». Et dire que je dois retourner dans ce monde merveilleux…

Mais je me suis préparée, j’ai fait mes réserves de munitions anti-cons :




- Lecture et écriture au soleil, fait le petit chat dans mon lit, …
- Tea time chez une copine, elle aussi ex pubarde, brillante rédactrice, doublement rescapée de la pub et d’une saloperie de maladie. C’est un bon professeur de petits bonheurs : du thé au riz souffle (une merveille), des muffins choco-bananes, une conversation qui papillonne entre les enfants, les projets, le yoga, les films, la maladie, les rêves, les livres, les gossips. La vie, la vraie.
- Et puis j’ai travaillé sur mon petit projet, pour un jour, faire partie du «cercle des rescapés»

vendredi 5 octobre 2007

Les trésors de Bouboule



Je vous présente Miss Zen à 6 ans. C’était l’époque où mon papa m’appelait Bouboule.
Je l’aime bien cette petite fille, j’essaye de ne pas la perdre de vue, de lui garder un petit coin au chaud. Elle se promenait beaucoup sur la lune, très rêveuse, plongée dans son monde et dans ses arbres.
Elle aimait les histoires et inventer des histoires.
Elle m’a confié ses trésors et je les garde précieusement :
-son petit chat
-sa vieille taie d’oreiller « il pleut bergère »
-ses petits bonhommes Bidibules qui vivaient dans un arbre.
-les livres qu’on lui racontait, je ne les ai pas tous. Mais il y en a un, auquel je tiens comme à une relique : « Julienne. La souris musicienne ». Il y a tout un monde enfermé dans ce livre, je l’ouvre et de ses pages surgissent ma grand-mère, ses mains, sa voix, son fauteuil. Je le garde tout près de moi mais je ne l’ouvre pas trop souvent. « Martine fait la cuisine » : j’essayais la recette de la mousse au chocolat avec l’aide ma maman, les dimanches d’hiver. Ma maman la trouvait succulente mais il fallait voir la tête de mon papa et de ma sœur….

Voilà, c’était mon tour de vous présenter la petite Miss Zen qui à bien des égards est restée toute petite.
Vous vous souvenez de votre livre préfèré ?

mercredi 3 octobre 2007

Parlez à vos filles, avant que l'industrie des cosmetiques ne s'en charge"

Femmes de Pub suite : nouvelle tentative de partager le spot Dove....

mardi 2 octobre 2007

Femmes de Pub

J'aime ces 3 campagnes : 3 images des femmes dans toute leur complexité, leurs envies, leurs désirs, leurs ambiguïtés, leurs angoisses.
La campagne Dove intitulée "Attaque" sur les ravages des diktats de la beauté... "Parlez à vos filles, avant que l'industrie des cosmetiques ne s'en charge"
Le film est dans le post suivant....pour cause de petits problèmes techniques





La campagne Biotherm : une belle femme, peut-être pas 50 ans, mais quelques rides, une certaine quiétude, une belle image certes mais avec un petit supplément d'âme...

La campagne Adidas : pas de battantes, de corps parfait, d'injonctions mais un peu d'humour, une touche de malice. C'est moi, je me reconnais, satisfaite des mes petites performances qui sont comme des conquêtes d'Himalaya....